La joie de vivre : une force qui ne dépend pas des circonstances


La joie de vivre : une force qui ne dépend pas des circonstances

La joie de vivre n’est pas un état euphorique. Ce n’est pas un enthousiasme permanent. Ce n’est pas un sourire collé sur le visage.

La joie de vivre est une manière d’habiter le monde. Une disponibilité intérieure. Une façon de dire oui à ce qui est là, même quand tout n’est pas simple.

La joie n’est pas un privilège : c’est une posture

Elle ne vient pas de ce que nous possédons, de ce que nous réussissons, ou de ce que les autres nous donnent. Elle vient de la manière dont nous rencontrons la vie.

Certaines personnes traversent des épreuves immenses et restent vivantes. D’autres ont tout pour être heureuses et se sentent vides.

La différence n’est pas extérieure. Elle est intérieure.

La joie naît quand on cesse de se battre contre la réalité

Quand on arrête de vouloir que les choses soient autrement. Quand on accepte de sentir ce qui est là. Quand on laisse tomber la résistance.

La joie n’est pas l’opposé de la douleur. Elle est ce qui apparaît quand la lutte se relâche.

La joie comme acte de maturité

Choisir la joie, ce n’est pas fuir. C’est reconnaître que la vie est plus vaste que nos peurs. C’est laisser une place à la légèreté, même au milieu du sérieux.

La joie est un signe de santé intérieure. Elle montre que quelque chose circule à nouveau.






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