Principe d’humilité : La guérison n’est jamais un acte extérieur.


Principe d’humilité : personne ne peut marcher le chemin à notre place

L’humilité véritable n’a rien à voir avec la soumission ou l’effacement.
Elle est une lucidité.
Une reconnaissance simple et puissante : nous ne pouvons pas aider quelqu’un qui n’a pas déjà accepté d’être aidé.
Nous ne pouvons pas guérir quelqu’un qui ne veut pas guérir.
Et ce principe, valable pour autrui, s’applique d’abord à nous-mêmes.

L’humilité, c’est comprendre que chaque être avance à son rythme, selon son propre degré de conscience, ses propres résistances, ses propres élans.
C’est accepter que la transformation ne peut jamais être imposée de l’extérieur.


On ne peut aider que ceux qui se sont déjà ouverts à l’aide

Aider n’est pas tirer quelqu’un hors de son histoire.
Aider, c’est répondre à une ouverture intérieure déjà présente chez l’autre.

Lorsque quelqu’un n’est pas prêt :

  • nos conseils glissent
  • nos explications irritent
  • nos élans se heurtent
  • nos intentions se retournent contre nous

Non pas parce que nous faisons mal, mais parce que le terrain intérieur n’est pas encore fertile.

L’humilité consiste à reconnaître cela sans jugement, sans frustration, sans volonté de forcer.
Juste en respectant le rythme de l’autre.


On ne peut guérir que ce que l’on accepte de regarder

La guérison n’est jamais un acte extérieur.
Elle commence au moment précis où l’on dit intérieurement : « Oui, je suis prêt à voir, à sentir, à accueillir. »

Tant que cette décision n’est pas prise :

  • les symptômes persistent
  • les schémas se répètent
  • les résistances dominent
  • les solutions extérieures échouent

La guérison est un mouvement intérieur avant d’être un processus extérieur.
Elle demande un consentement intime, une disponibilité, une volonté de rencontrer ce qui souffre.


Il n’existe pas de vérité extérieure à soi-même

Nous avons longtemps cherché des maîtres, des doctrines, des systèmes, des autorités capables de nous dire quoi penser, quoi croire, quoi faire.
Mais aucune vérité extérieure ne peut remplacer la vérité intérieure.

Personne ne détient la vérité à notre place.
Personne ne peut nous imposer sa vision du monde.
Personne ne peut nous dire ce qui est juste pour nous.

La vérité est une expérience, pas un dogme.
Elle se découvre dans le corps, dans l’intuition, dans la cohérence entre ce que nous vivons et ce que nous ressentons.


Rien n’est objectif : tout est subjectif

Nous percevons le monde à travers :

  • nos filtres
  • nos blessures
  • nos croyances
  • nos mémoires
  • nos attentes
  • notre niveau de conscience

Il n’existe pas de regard neutre.
Il n’existe que des perspectives.

Reconnaître cela, c’est entrer dans une forme d’humilité profonde :
celle qui nous empêche d’imposer notre vision aux autres, et qui nous invite à écouter la leur sans vouloir la corriger.


Conclusion : l’humilité comme voie de liberté

Le principe d’humilité n’est pas une faiblesse.
C’est une force intérieure, une maturité, une sagesse.

Il nous rappelle que :

  • chacun avance selon son propre rythme
  • personne ne peut guérir à la place d’un autre
  • la vérité ne se transmet pas, elle se révèle
  • chaque regard est une interprétation
  • la liberté commence quand on cesse de vouloir convaincre

L’humilité, c’est laisser l’autre être ce qu’il est.
Et se laisser soi-même devenir ce que l’on est.


  • Pendant ce temps là

    Pendant ce temps là

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