Décider autrement : sortir de l’hésitation chronique


Décider autrement : sortir de l’hésitation chronique

Nous croyons souvent que décider demande plus d’informations, plus de réflexion, plus de recul. En réalité, la plupart des hésitations ne viennent pas d’un manque de clarté mentale, mais d’un manque de présence à soi.

Quand on hésite, ce n’est pas parce qu’on ne sait pas. C’est parce qu’on ne s’écoute plus.

Pourquoi on n’arrive pas à décider

L’hésitation chronique n’est pas un défaut. C’est un mécanisme de protection.

On hésite pour éviter de décevoir. On hésite pour ne pas perdre. On hésite pour ne pas se tromper. On hésite pour rester fidèle à des loyautés invisibles.

La décision devient alors un terrain miné : chaque choix semble engager trop, coûter trop, risquer trop.

Le rôle des blessures originelles

Nos blessures originelles façonnent notre rapport à la décision. Elles créent des filtres, des peurs, des réflexes.

  • Si l’on a grandi dans l’insécurité : on cherche la garantie absolue.
  • Si l’on a grandi dans la comparaison : on cherche la perfection.
  • Si l’on a grandi dans la culpabilité : on cherche à ne blesser personne.
  • Si l’on a grandi dans l’invisibilité : on cherche à ne déranger personne.

La décision n’est plus un mouvement naturel. Elle devient un examen.

La décision comme acte de présence

Décider, ce n’est pas choisir entre deux options. C’est revenir à soi.

C’est sentir ce qui est juste, même si c’est fragile. C’est accepter de ne pas tout maîtriser. C’est reconnaître ce qui vit en nous, plutôt que ce qui nous protège.

Une décision juste ne fait pas toujours plaisir. Mais elle apaise.

Comment retrouver un mouvement simple

Il y a un moment où la question n’est plus : « Quelle est la bonne décision ? » mais : « Quelle est la décision qui me rend vivant ? »

Pour retrouver ce mouvement :

  • revenir au corps
  • écouter la réaction immédiate
  • sentir l’élan ou la contraction
  • distinguer la peur de la justesse
  • accepter l’imperfection
  • avancer malgré l’incertitude

La décision n’est pas un résultat. C’est un mouvement.

Quand la décision devient un chemin

Décider, c’est se choisir. C’est accepter de quitter ce qui nous retient. C’est reconnaître ce qui nous appelle.

Et parfois, ce n’est pas tant la décision qui transforme… mais le fait d’oser décider.

Pour aller plus loin (ouverture naturelle)

Ce travail autour de la décision est au cœur :

  • du stage Prise de Conscience
  • de la Méthode TG
  • et du livre Décider et Changer

Des espaces pour comprendre, sentir, et transformer ce qui nous empêche d’avancer.




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