Blessures originelles : en parler, les comprendre — les transformer


Blessures originelles : en parler, les comprendre — Soirée visio du 3 février 2026

Soirée visio — 3 février 2026, 20h

Les blessures originelles ne sont pas des fatalités. Elles sont des empreintes, des traces profondes qui se forment bien avant que nous ayons les mots pour les comprendre. Certaines naissent dans l’histoire familiale, d’autres dans la grossesse, d’autres encore dans les premières années de vie. Elles façonnent nos comportements, nos réactions, nos peurs, nos élans.

Dans l’article « Les blessures originelles : empreintes et chemin d’évolution » , j’explore ces dynamiques : trahison, abandon, enfermement, culpabilité, amour, honte, rejet, victimisation, exclusion, dévalorisation… Chacune porte une logique, une mémoire, un mouvement intérieur.

Cette soirée visio est un espace pour en parler autrement : sans psychologie plaquée, sans théorie abstraite, sans dramatisation. Juste une lecture claire, vivante, incarnée.

Ce que nous allons explorer

  • Comment une blessure originelle s’imprime dans le corps et le comportement
  • Les mécanismes de compensation et de résistance
  • Les excès qui apparaissent à l’adolescence et à l’âge adulte
  • La manière dont une blessure devient un moteur d’évolution
  • Comment reconnaître son propre schéma sans se juger
  • Comment commencer à transformer, en douceur, sans forcer

L’idée n’est pas de “guérir” en une soirée. L’idée est de voir, de comprendre ce qui agit, de mettre de la clarté là où il y avait de la confusion.

Pourquoi en débattre ensemble ?

Parce que chacun porte une blessure originelle. Parce que ces empreintes influencent nos choix, nos relations, nos vocations. Parce que les comprendre change la manière dont on se perçoit — et dont on avance.

Cette soirée est un espace ouvert : questions, exemples, échanges, partages. Un moment pour éclairer ce qui, souvent, reste silencieux.

Informations pratiques

📅 3 février 2026 🕒 20h 💻 En visio 🎙️ Avec Fabio Maimone

Inscriptions sur la billetterie : www.fabiomaimone.com ou www.tousguerisseurs.ch


La blessure de trahison : de la dureté à la fidélité intérieure

La trahison laisse une trace vive.
Elle surgit lorsqu’une personne a été — ou s’est sentie — trahie, abandonnée dans sa confiance, blessée dans son lien.
Pour ne plus jamais revivre cette douleur, elle peut se durcir, se blinder, se couper de sa vulnérabilité.

La blessure d’abandon : comprendre, ressentir, transformer

L’abandon est une blessure profonde.
Elle ne se résume pas à un fait objectif — elle peut naître d’un ressenti, d’une impression, d’un moment où l’on s’est senti seul, oublié, non reconnu.

Cette blessure laisse une empreinte : un manque.
Un vide intérieur qui crée souffrance, insécurité, peur du rejet.
Et pour survivre à ce vide, chacun développe des stratégies. Des compensations. Des excès.

La blessure d’enfermement : du repli à la liberté intérieure

L’enfermement n’est pas toujours visible.
Il peut être subtil, silencieux, intérieur.
Il naît lorsqu’une personne a été — ou s’est sentie — limitée, privée de liberté, coupée du lien.

Ce manque de liberté et de contact peut conduire à :

La blessure de culpabilité : entre responsabilité et oubli de soi

La culpabilité est une blessure invisible, mais profondément agissante.
Elle naît souvent très tôt, lorsque l’enfant perçoit la souffrance de ses parents et croit, consciemment ou non, qu’il en est responsable.
Il se sent alors en devoir de sacrifier ses besoins pour alléger ceux des autres.
Et s’il ne le fait pas, il culpabilise.

La blessure d’amour : plaire, se plaire, et oser recevoir

La blessure d’amour est subtile, mais profonde.
Elle naît lorsque la personne n’a pas été — ou ne s’est pas sentie — assez aimée.
Ce manque d’amour laisse une empreinte : une difficulté à recevoir, une quête de reconnaissance affective, une tendance à se modeler pour plaire.

La blessure de honte : de l’effacement à la sincérité

La honte est une blessure silencieuse, mais dévastatrice.
Elle surgit lorsque la personne a vécu — ou s’est sentie — humiliée, rabaissée, exposée dans sa vulnérabilité.
Elle peut conduire à une négation de soi, à une envie de se cacher, de ne plus exister pleinement.

La blessure de rejet : du cœur fermé au leadership conscient

Le rejet est une blessure qui touche l’identité.
Elle naît lorsque la personne a été — ou s’est sentie — mise à l’écart, non désirée, refusée dans son essence.
Cette expérience peut amener à fermer son cœur, à devenir dure envers les autres, à se protéger par la distance ou le contrôle.

La blessure de victimisation : du déni à la reprise de pouvoir

La victimisation est une blessure complexe.
Elle naît lorsque la personne a été — ou s’est sentie — victime d’une situation non respectueuse, d’un abus, d’une injustice, d’un oubli.
Ne pouvant accepter cette réalité, elle peut entrer dans un état de soumission, ou dans le déni, pour tenter de rendre la situation supportable.

La blessure d’exclusion : du repli à la passion partagée

L’exclusion est une blessure qui isole.
Elle naît lorsqu’une personne a été — ou s’est sentie — mise à l’écart, ignorée, non choisie.
Ce vécu peut conduire à un repli sur soi, à une solitude choisie ou subie, à une peur du lien pour éviter de revivre l’exclusion.

La blessure de dévalorisation : retrouver sa juste valeur

La dévalorisation est une blessure silencieuse.
Elle ne crie pas, mais elle ronge.
Elle naît quand une personne a été — ou s’est sentie — rabaissée, ignorée, jugée, comparée…
Et elle laisse derrière elle un manque de reconnaissance, une perte de respect de soi, un oubli de sa propre valeur.



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