Nous attirons ce que nous sommes : une expérience bioénergétique sur 15 thérapeutes


Nous attirons ce que nous sommes.

Il m’arrive souvent, en bioénergie, de mener des expériences pour vérifier certaines intuitions. Celle‑ci m’a particulièrement amusé — et, je dois l’avouer, elle a confirmé une règle que j’observe depuis plus de vingt ans dans l’accompagnement.

Pendant plusieurs semaines, j’ai mesuré tous les paramètres bioénergétiques de 15 thérapeutes : psychologues, sophrologues, hypnothérapeutes, coachs, énergéticiens, art-thérapeutes et autres magnétiseurs… Les mêmes paramètres que j’analyse dans mes Bilans Bio.

Puis j’ai comparé ces données avec celles de 400 de leurs clients, reçus durant la même période.

L’objectif était simple : vérifier la théorie selon laquelle nous attirons ce que nous sommes.

Un résultat sans appel : 80 % de correspondance

Lorsque j’ai mis les chiffres côte à côte, je n’ai pas été surpris — mais j’ai été frappé par la précision du phénomène.

80 % des clients reçus par ces thérapeutes présentaient exactement les mêmes déséquilibres que leurs thérapeutes.

Pas “un peu similaires”. Pas “dans la même famille”. Non : les mêmes zones fragiles, les mêmes tensions, les mêmes failles énergétiques.

Comme si chaque thérapeute devenait un aimant pour les problématiques qu’il porte encore en lui.

Pourquoi cela arrive‑t‑il ?

Parce que l’énergie ne ment jamais. Parce que nous vibrons ce que nous sommes, même lorsque nous pensons être “au‑dessus” de nos propres histoires. Parce que l’autre, en face de nous, capte ce que nous émettons — consciemment ou non.

Et surtout : parce que toute relation est un miroir.

Ce phénomène n’est pas propre aux thérapeutes. Il se retrouve dans toutes les interactions sociales que nous choisissons d’avoir : nos amis, nos collègues, nos partenaires, nos élèves, nos clients… Tous reflètent quelque chose de nous, parfois avec une précision chirurgicale.

Ce que mes stages me révèlent… sur moi

C’est pour cette raison que j’observe toujours avec amusement — et parfois avec tendresse — qui arrive dans mes stages.

Les personnes que j’accueille sont souvent les meilleures révélatrices de ce qui me travaille intérieurement à ce moment‑là. Elles mettent en lumière ce qui me chiffonne, ce que je n’ai pas encore totalement intégré, ce qui cherche à se rééquilibrer en moi.

Non pas pour me mettre en difficulté. Mais pour m’aider à avancer.

C’est l’un des grands cadeaux de ce métier : chaque rencontre est une information. Chaque client est un miroir. Chaque groupe est un diagnostic vivant.

Une invitation à l’honnêteté intérieure

Cette expérience bioénergétique n’a fait que confirmer ce que la pratique montre depuis longtemps : nous ne pouvons accompagner que depuis l’endroit où nous sommes réellement.

Plus nous nous équilibrons, plus nous attirons des personnes équilibrées. Plus nous clarifions nos zones d’ombre, plus nous accueillons des personnes prêtes à clarifier les leurs. Plus nous avançons, plus les autres avancent avec nous.

C’est peut‑être cela, finalement, la vraie responsabilité du thérapeute : se connaître suffisamment pour reconnaître ce qu’il attire.







Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *